DALIDA - Conversation avec une Défunte

Nouvelle enquête des Médiums en Quête  (Vérone et Nathaly Bloch



La chanteuse Dalida s’est donné la mort le 3 Mai 1987, le 17 Janvier prochain, elle aurait eu 83 ans.

Pourquoi avons-nous (Vérone et moi-même) choisi aujourd’hui cette conversation médiumnique avec Dalida, plutôt qu’avec une autre personnalité défunte ? Peut-être pour son ouverture d’esprit sur l’ésotérisme de son vivant, mais aussi parce que nous avions finalement depuis plusieurs années envie de lui poser un certain nombre de questions.

Fin de journée du mois de Décembre, nous plongeons la pièce dans une quasi-obscurité, notre conversation avec Dalida commence rythmée par les lueurs vacillantes des bougies qui nous entourent.

Sont retranscrites ci après toutes les réponses de Dalida à nos questions.

Au sujet de la récente révélation sur l’avortement de Dalida

Elle souhaite revenir dessus et nous assure que pour elle, il ne s’agissait pas d’un drame. Elle nous affirme que finalement cette grossesse était une bêtise. Si son avortement avec le recul du temps lui semble le seul choix possible, elle a par contre beaucoup souffert de sa stérilité.
Elle aurait néanmoins préféré que cet avortement ne soit pas révélé au grand public.

Quel regard porte Dalida sur les attentats survenus en 2015 ?

Une grande frayeur, quelque chose de terrifiant mais à quoi on pouvait s’attendre.
Pas logique, mais fatal. Une poudrière. De la barbarie.
Dalida nous semble tant résignée que nous craignons qu’elle ne sache pas déjà que d’autres attentats sont à attendre.
Elle nous dit qu’on ne peut pas faire grand-chose et que nous ne pouvons être que spectateurs.
Elle nous reparle de l’attentat de la rue des Rosiers qui l’a beaucoup marquée de son vivant.

Que représentent les Fêtes de Noël pour Dalida ?

Elle nous parle d’odeurs de fruits, de son enfance, ses souvenirs d’enfance restent ses plus beaux souvenirs de Noël, une période durant laquelle elle n’avait pas à faire semblant.


Quel regard porte Dalida sur le Monde d’aujourd’hui ?
Elle est très fascinée par tout ce qui est moderne, les nouvelles technologies (alors que nous l’imaginions plutôt dans le mental, la philosophie, voir une recherche de dénuement ascète).
Elle nous parle avec enthousiasme des nouveaux modes de communication (internet, téléphonie..), qu’elle aurait aimé pouvoir utiliser et qu’elle compare à la vitesse de la lumière.


Si Dalida était vivante aujourd’hui, serait-elle sur Facebook, Twitter, les réseaux sociaux ?

Un grand oui, mais avec en même temps une crainte quant à leur utilisation.
Elle aurait aimé observer, lire, un petit côté presque voyeuse.
Elle se serait nourrie de données, de renseignements, elle aurait passé beaucoup de temps sur son ordinateur à lire, à accéder au Monde.
Pour elle internet, c’est « magique ».

Qu’est-ce que Dalida pense de la COP21 et de la sauvegarde de l’environnement ?

Elle nous dit qu’il s’agit d’un grand pas pour l’humanité. Quelque chose d’important même si son regard est très pessimiste sur le futur environnemental.


Dalida est-elle encore présente sur Terre et de quelle manière s’y manifeste-t-elle ?

Elle est présente, mais essentiellement auprès des gens qu’elle a connus de son vivant, elle revient dans les lieux qu’elle a aimés, son quartier.
Elle est plus en observation, qu’en tentative de communication avec ses proches.


Si Dalida était encore vivante, vivrait-elle encore à Montmartre ?

Pas seulement Montmartre. Il y aurait un autre lieu loin, une île, la mer autour, de la chaleur.

Qu’est-ce que Dalida pense de la Mode d’aujourd’hui ?

Elle nous rappelle qu’elle était en dehors des modes, qu’elle créait sa propre mode, qu’elle continue d’aimer les belles choses, les beaux tissus, les broderies.
Elle nous glisse le nom d’Ungaro.

Quels sont les chanteurs préférés actuels de Dalida ?

Dalida aime les jeunes talents, ceux qui démarrent et qui l’attendrissent.
Elle semble avoir du mal à citer un nom précis.
Elle nous parlera cependant (à notre grande surprise) de Patrick Fiori et de Kendji.

Quelle personne publique vivante Dalida admire-t-elle le plus ?
Réponse immédiate de Dalida : Simone Veil.
Le milieu politique continue de la fasciner, les femmes politiques, et également Ségolène Royal.

Quel est l’homme ou la femme politique en exercice préféré(e) de Dalida ?

Elle nous redit aimer Ségolène Royal. Elle rit à gorge déployée quand nous lui citons d’autres noms de politiques français.
Elle admire Barack Obama, mais un peu comme une midinette.

Dalida est-elle toujours en relation avec François Mitterrand ?

Elle nous affirme que non, qu’ils ne sont plus sur le même plan, elle nous dit ne plus rien avoir à lui dire.


Dalida regrette-telle de s’être suicidée ?

Elle nous affirme être contre le suicide et regretter son geste.
Elle souffre pour toutes les femmes qui, comme elle, passent à l’acte.
Au moment de son suicide, elle traversait une période où elle aurait souhaité pouvoir prendre une dizaine d’années de recul, comme partir dans un monastère, s’éloigner du Monde.
C’est le sentiment de ne pouvoir accéder à ces dix années de « tranquillité » qui lui a donné l’impression que le seule autre alternative était de disparaître totalement, de mourir.
Elle nous dit avoir eu besoin d’un temps d’arrêt long.


Dalida aurait-elle souhaité s’investir dans autre chose que la chanson ?

Elle regrette d’être restée une chanteuse dans l’esprit de tous, alors qu’elle aurait souhaité faire autre chose, faire ses preuves ailleurs.
Son engagement aurait pu être littéraire, politique (clairement à gauche), philosophique.
Elle se dit intriguée et charmée par Bernard Henri-Lévy.
Arrêter son métier de chanteuse aurait pu lui permettre de trouver un équilibre.
Ne plus avoir de comptes à rendre, ne plus subir de pressions professionnelles.
Retourner au savoir, ne plus être dans l’image, créer un groupe de parole, de réflexion.


Qu’est-ce Dalida pense du fait qu’elle soit restée une icône mondiale ?

Elle est heureuse de ne pas avoir chanté pour rien. Elle aime voir les gens danser et faire la fête sur ses chansons.

Dalida nous parlera aussi de son amour du Liban.

Au fur et à mesure de cette conversation médiumnique, Dalida nous parlera régulièrement du Liban.
Un pays qu’elle veut protéger.


Dalida ne nous parlera pas d’amour et de ses anciennes amours.

Elle semble clairement en avoir fait son deuil et ne plus croire en l’amour d’un homme.

Quel reste le plus grand regret de Dalida ?

D’être partie trop vite, trop tôt. Elle avait en effet envie d’arrêter, mais finalement pas de vivre.
Elle regrette que les gens gardent d’elle une image superficielle, qu’ils ne la voient que comme une chanteuse en robe fourreau.
Elle aurait aimé créer un groupe de pensée, mais n’aurait pas souhaité qu’il soit assimilé à une secte.

Dalida a-t-elle un message à transmettre à son frère Orlando ?

Elle aimerait qu’il se calme, qu’il soit moins nerveux, qu’il arrondisse les angles. Elle a envie de lui donner parfois de petites claques sur la tête.



Dalida a-t-elle un autre message à transmettre ?

Continuez à vivre, à danser, à chanter.
Mais faites attention, soyez vigilants.
Soyez authentiques.

© Nathaly Bloch



Commentaires

  1. Tout simplement passionnant, j'adore vos enquêtes.
    Marie-Laurence

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  2. Un jour si vous aurez une autre conversation avec Dalida dite lui qu'elle nous manque beaucoup....merci

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  3. Elle a évolué exactement dans le sens de ce qu'il émanait d'elle , malgré le vedétariat c'était donc une personne vraie , une personne extrêmement sensible ... Avoir de ses nouvelles m'a fait du bien
    Merci , de cet Amour

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